Du 06 au 08 mai 2024, les installations du Cadastre Minier (CAMI) ont servi de cadre pour les séances de travail entre son Directeur Général, Popol Mabolia et les représentants de la Société Développement Industriel et Minier du Congo (SODIMIKO) et la Société Minière de Kilo-Moto (SOKIMO).
Ces échanges s'inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des instructions émanant du chef de l’État concernant l’octroi des droits miniers pour les rejets de mines.
Ces assises revêtent également une importance cruciale pour la République démocratique du Congo, qui aspire à valoriser pleinement son potentiel minier. L'objectif principal de ces réunions était de renforcer les liens entre le CAMI et les sociétés minières du portefeuille de l'État, tout en validant les termes de référence convenus et en définissant un calendrier de travail précis. Une approche vise à garantir une mise en œuvre efficace et transparente des directives présidentielles relatives à l'octroi des droits miniers pour les rejets de mines.
Ces initiatives témoignent de l'engagement ferme du CAMI à collaborer étroitement avec les acteurs du secteur minier pour promouvoir une exploitation responsable des ressources minières de la République démocratique du Congo. Cette collaboration stratégique entre le CAMI, la SODIMIKO et la SOKIMO représente un pas de plus vers la valorisation et la pérennisation du secteur minier congolais, au bénéfice de l'économie nationale et du bien-être des communautés locales.
Rappelons que lors de sa communication en conseil des ministres du 15 mars 2024, le président de la République, Félix Tshisekedi avait chargé la ministre des Mines, N’samba Kalambay, de veiller à la prise en compte du potentiel économique des rejets miniers et à instruire le Cadastre minier (CAMI) à contacter les différentes sociétés concernées en vue de créer des droits miniers sur tous les rejets des sites miniers de la République.
Célestin Zeula