Dans son dernier discours sur l’état de la nation pour son premier quinquennat, Félix Tshisekedi a fait savoir que le gouvernement à déployer des efforts à travers le ministère de la justice et son cabinet pour décanter plusieurs contentieux du pays.
Parmi les retombées positives de ces efforts, il a évoqué les derniers réglages entamés par le gouvernement avec des géants miniers installés en RDC notamment les groupes Ventora, Glencore et Tenke Fungurume Mining. A l’en croire, l’Etat congolais a gagné de milliards dans ces négociations en récupérant des actifs miniers et pétroliers.
« Ces mêmes efforts ont permis à l’Etat congolais de récupérer, en 2022, des actifs miniers et pétroliers ; et au Trésor Public, d’encaisser des fonds considérables, le tout pour une valeur globale estimée en milliards de dollars américains dans le cadre de négociations responsables entamées avec les groupes Ventora, Glencore et Tenke Fungurume Mining », a déclaré Félix Tshisekedi.
Le chef de l’Etat congolais n’a pas exprimé les chiffres exacts gagnés par la RDC dans ces négociations.
Il a, en outre, classé au titre des retombées positives, l’arrêt de la Cour Internationale de Justice relatif à la condamnation de l’Ouganda au paiement échelonné sur cinq ans, de 325 millions de dollars américains au profit de la République Démocratique du Congo pour les activités armées dudit État à Kisangani en l’an 2000.
Rappelons qu’au niveau de la société civile congolaise l'accord signé entre le gouvernement congolais et le groupe Ventora du milliardaire Israélien Dan Gertler n’a jamais convaincu. Certaines organisations considèrent cet accord comme une avancée significative et profitable pour l’Etat congolais. D’autres organisations à l’instar de la plateforme Congo n’est pas à vendre (CNPAV) réclament plus de transparence dans ce dossier. Les négociations du gouvernement avec Glencore et TFM souffrent également du même problème au niveau de la société civile.
La Rédaction