La 60ème édition des épreuves de la dissertation pour l'année scolaire 2025-2026, a démarré ce lundi 4 mai 2026 sur toute l'étendue de la République démocratique du Congo et dans certains pays voisins. Au total, 1.079.675 candidats du cycle long prennent part à cette première étape décisive, répartis dans plus de 3.000 centres d'examen.
Parmi ces finalistes, 482.557 sont des filles, soit 44,7 %, contre 597.118 garçons, représentant 55,3 % des effectifs. Ces chiffres traduisent une mobilisation massive des élèves finalistes, appelés à franchir une étape clé de leur parcours scolaire.
C'est la ministre d'État, ministre de l'éducation nationale et nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, qui a procédé au lancement officiel de cette soixantième édition des épreuves de l'Examen d'État, au Complexe scolaire Les Loupiots à Gombe à Kinshasa. La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités éducatives et administratives, marquant le coup d’envoi des épreuves sur le plan national.

Par ailleurs, les épreuves des options techniques, pour les deux cycles, se tiendront le mardi 5 mai 2026, deuxième journée des épreuves, comme suit : Cycle long : 468 147 candidats (43,3 %) répartis dans 2 991 centres ; Cycle court professionnel : 5 536 candidats (89,2 %) répartis dans 238 centres.
Comparativement à l’édition 2025, qui avait enregistré 1.079.341 candidats, la session 2026 affiche une légère hausse de 334 candidats. L’évolution est plus marquée du côté des filles, avec 18.440 participantes supplémentaires et une progression de 1,7 point du taux de participation féminine, signe d’une amélioration de leur maintien dans le système éducatif.
Les autorités éducatives, dont la Proved de Kin-Lukunga et le ministre provincial de l’Éducation de Kinshasa, ont salué l’engagement des différents acteurs du secteur. Elles ont appelé les candidats à faire preuve de discipline, d’intégrité et de confiance en leurs capacités, en misant sur le travail personnel.
Dans son allocution, la ministre d’État a rappelé que l’Examen d’État demeure un pilier du système éducatif congolais. Elle a souligné son rôle dans la certification des acquis et la formation d’une jeunesse responsable, engagée et attachée aux valeurs de la citoyenneté.
Le calendrier de cette session prévoit la poursuite des épreuves orales du 6 au 9 mai avec une innovation, de l'épreuve orale en anglais cette année. Par contre, la pratique professionnelle de tiendra du 11 au 18 mai, avant la session ordinaire fixée du 22 au 25 juin. Cette première journée marque ainsi le lancement effectif d’un processus national d’évaluation suivi de près par les autorités éducatives.
Céleste Z