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RDC : relance du site minier de Kamituga, la ministre des mines rassure la société Strategos mining

Strategos
La délégation de Strategos au ministère des Mines.
  • Mines

La ministre des mines, Antoinette N'samba Kalambayi a échangé la semaine passée 2023 avec Cédric Mattart, directeur général de Stategos Mining dans son cabinet de travail.

Ce dernier a signifié que l'enjeu majeur de leur échange était axé sur l'évolution des différents dossiers ainsi que de réfléchir à fond pour la reprise effective des activités de ses entités qui sont entre autres : Kamituga mining, Strategos Mining, Namoya Mining et Lugushwa Mining, qui ont cessé de produire suite à l'insécurité régnant à Kamituga.

"Nous avons échangé sur plusieurs points tels que la question de la reprise des activités de nos différentes entités, la question de la complexité des difficultés auxquelles nous faisons face et à ne pas éluder des efforts qui sont faits. Nous voulons obtenir un maximum des supports de la patronne des mines pour pouvoir aller jusqu'au bout du projet. L'enjeu est de faire renaître Namoya en tant que société de production que le site de Kamituga soit remis en production et en sécurité avec l'ensemble de partis prenantes", a-t-il renseigné.

En outre, le patron de Strategos mining a aussi plaidé par rapport à l'enclavement du site minier de Kamituga et sur l'état de délabrement des routes nationales numéros 2 et 5. Ce qui, à l'en croire, est à la base de l'insécurité et de l'inaccessibilité au site minier de Kamituga.

Pour sa part, la patronne des mines de la RDC a rassuré la délégation de Strategos mining sur l'implication du gouvernement pour la reprise des activités à Kamituga.

Rappelons qu'au total, quatre filiales, basées à l’Est du pays, sont concernées par de nombreux obstacles entravent la bonne marche des opérations minières dans les régions de Kamituga, Namoya et Salamabila. Il s’agit des sociétés Namoya Mining SA, Lugushwa Mining SA, Kamituga Mining SA et Banro Mining Congo SA.

On compte des cas de harcèlement et les raids sur les lignes d’approvisionnements, les attaques contre le site minier lui-même et les menaces contre les employés.