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Développement énergétique : La Banque mondiale approuve un financement d’un milliard de dollars pour le projet Inga 3 en RDC

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Photo d'illustration.

La Banque mondiale a approuvé un financement d’un milliard de dollars américains en faveur du projet Inga 3, en République démocratique du Congo (RDC). L’annonce a été faite par le ministre de la Communication et des Médias, Patrick Muyaya, lors d’un briefing de presse tenu mardi 3 juin 2025 sur les antennes de la Radio Télévision nationale congolaise (RTNC).

Ce financement constitue une avancée majeure pour le développement énergétique du pays. Le projet Inga 3, première phase du méga-complexe hydroélectrique Grand Inga, vise à exploiter le potentiel colossal du fleuve Congo afin de répondre aux besoins croissants en électricité de la RDC et de ses voisins.

« Le projet Inga 3 pourrait transformer non seulement l’économie congolaise, mais également celle de plusieurs pays de la région. L’électricité est un levier fondamental du développement socio-économique », a déclaré Patrick Muyaya, saluant la décision de l’institution financière internationale.

Avec une capacité de production estimée à 44 000 mégawatts à terme, le Grand Inga est considéré comme le plus grand projet hydroélectrique au monde. Inga 3 en représente la première phase stratégique, appelée à jouer un rôle clé dans la sécurité énergétique du continent africain.

La Banque mondiale avait déjà évoqué en octobre 2024, par la voix de son représentant en RDC, Albert Zeufack, la mise en œuvre d’un programme de financement en plusieurs phases, destiné à soutenir le développement du Grand Inga. L’enveloppe d’un milliard de dollars servira notamment à :

  • Couvrir une partie des coûts de mise en œuvre du projet ;
  • Soutenir la reconception et l’exécution technique d’Inga 3 ;
  • Appuyer la structuration institutionnelle et la mobilisation de partenaires financiers.

Au-delà de la production d’énergie, le projet devrait également attirer d’importants investissements étrangers, dynamiser l’économie nationale et favoriser la création d’emplois durables.

Alors que la RDC continue de faire face à d’importants défis énergétiques, ce financement représente une étape décisive vers une intégration énergétique régionale et un avenir plus durable. Il incarne une lueur d’espoir non seulement pour la RDC, mais pour toute l’Afrique.

Céleste Z.