La Coalition des organisations de la Société civile pour le suivi des réformes de l'action publique (CORAP) invite le futur Gouvernement que va chapeauter la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka au nom de la continuité de l'État, à poser des actions concrètes pouvant aider à attirer plus d'investissements dans la production de l'électricité à Kinshasa et sur l'ensemble du territoire national.
Dans la même optique, elle exhorte l'Exécutif national à prévoir des allocations budgétaires conséquentes dans la loi des finances concernant le secteur de l'électricité. Il s'agit notamment la construction des micro-barrages hydroélectriques ou d'autres projets d'énergies renouvelables. C'était au cours d'une conférence de presse organisée, par cette Organisation de la Société civile chère au Secrétaire exécutif, Emmanuel Musuyu, ce lundi 15 avril à Kinshasa.
"Questions Citoyennes", un document pour s'adresser aux différents acteurs du secteur de l'énergie en RDC mais aussi qui présente de manière claire les sources des problèmes d'accès pour tous à l'énergie ainsi que leurs conséquences sur les populations congolaises.
"La CORAP se réjouit de votre nomination entant que la première femme Premier ministre en RDC, et vous souhaite plein succès dans la réalisation de vos tâches.
Nous attendons de vous, des actions concrètes pouvant aider à attirer plus d'investissements dans la production de l'électricité.
En outre, nous nous demandons pourquoi le Gouvernement ne prévoit pas des allocations budgétaires conséquentes dans la loi des finances, pour financer le secteur de l'électricité, notamment dans la construction des micro-barrages hydroélectriques ou d'autres projets d'énergies renouvelables. Investir dans la production de l'énergie est la clé pour la réussite de votre action gouvernementale, parce que l'énergie est un facteur essentiel pour booster le développement. Voilà pourquoi nous vous invitons à prioriser le secteur d'électricité dans votre programme de Gouvernement", renseigne le communiqué de la Corap à l'endroit de Madame le Premier ministre.
PAS D'ENGOUEMENTS D'OPÉRATEURS POUR LA PRODUCTION D'ÉLECTRICITÉ
Dix ans après la promulgation de la loi concernant ce secteur, cette organisation de la Société civile se demande pourquoi il n'y a pas assez d'engouements dans le chef d'opérateurs pour la production de l'électricité.
Elle a également passé au peigne fin, des questions majeures sur la politique nationale d'électricité, du plan directeur d'électrification du pays ainsi que le processus de la Réforme de la SNEL et l'inventaire de ses biens.
" Pourquoi dix ans après la promulgation de la loi, n'y a-t-il pas toujours beaucoup d'engouements favorisant l'arrivée d'importants opérateurs pour la production de l'électricité, chose qui demeure la plus grande faiblesse du pays? Faute de production d'électricité, l'accès tant souhaité ne peut pas être une réalité. Ainsi, la qualité ne fait que se dégrader à cause de la croissance démographique et l'exode rural vers les grandes villes qui impactent sur l'accroissement de la demande à une électricité dont la quantité est très insignifiante. Où est ce que vous en êtes avec la politique nationale de l'Énergie ? Où est le plan national ou plan directeur d'électrification du pays? Où est la stratégie nationale pour l'accès pour tous à l'électricité ? Où en sommes-nous avec le processus de la Réforme de la Snel et l'inventaire de ses biens ? Le cadre institutionnel de votre secteur semble ne pas être adapté, parce qu'il existe plusieurs chevauchements", poursuit la correspondance.
LA CORAP N'EST PAS SOUS-TUTELLE DE LA SNEL
En dépit de la signature d'un protocole d'accord avec la SNEL, la Corap a, dans sa communication, botté en touche des inquiétudes voire des interprétations erronées d'une certaine opinion qui laissait croire qu'elle a fait allégeance à la SNEL ou qu'elle devrait être dorénavant sous tutelle de cette Société nationale.
À titre illustratif, la CORAP l'a pointée du doigt concernant la mauvaise qualité d'électricité fournie, la dictature de la facturation causant plusieurs préjudices aux divers abonnés.
"Chaque jour qui passe, vos abonnés perdent des provisions, des appareils électroménagers, subissent des incendies, sans parler des autres dégâts dans des hôpitaux et autres, à cause de la mauvaise qualité d'électricité fournie. Pourquoi plusieurs centrales hydroélectriques de la Snel restent-elles abandonnées sans être réhabilitées? Les cas entre autres de la centrale de Zongo I. Avec ou sans courant, les abonnés sont obligés de payer la facture à la fin du mois. N'est-il pas possible de trouver des solutions qui sécurisent les ménages face à ce que nous appelons la dictature de la facturation Snel SA. Tout abonné Snel paie chaque mois un pourcentage pour l'éclairage public, mais n'accède pas à l'éclairage public, un contraste!"
La Corap interpelle tous les protagonistes à prendre leurs responsabilités, en améliorant la gouvernance du secteur de l'électricité, pour plus de production de l'électricité capable de répondre comme il se doit au déficit énergétique que connaît le pays actuellement. Sinon, la population sera obligée de se prendre en charge.
Outre la Cheffe du Gouvernement, le ministre de tutelle et le DG de la SNEL, il s'agit entre autres du Président de la République, de la DG de l'Autorité de régulation ( Are), du DG de l'Agence nationale de l'Électrification et des services énergétiques en milieux rural et périurbain ( Anser).
VIVEMENT LA RIGUEUR DU PARLEMENT AU GOUVERNEMENT
Et au nouveau Parlement, " d'agir avec beaucoup de rigueur vis-à-vis du Gouvernement, qui a la charge de bien définir la politique du secteur, d'adopter un plan national d'électrification et de passer à l'action en faveur du droit d'accès à l'énergie des Congolais. Parce que les membres du Gouvernement doivent répondre correctement aux attentes des populations que vous représentez à l'hémicycle ", a-t-elle conclu.
La CORAP a pour vision de placer la Société civile au cœur des réformes entreprises par le Gouvernement congolais en prenant position pour le bien être socio-économique et environnemental des populations congolaises.
Elle envisage implémenter des actions sur terrain, mobiliser les populations. Les besoins d'avoir des informations vérifiées est son idéal. Son cheval de bataille est l'accès pour tous à l'électricité.
Gloire BK de la Société civile pour le suivi des réformes de l'action publique (CORAP) invite le futur Gouvernement que va chapeauter la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka au nom de la continuité de l'État, à poser des actions concrètes pouvant aider à attirer plus d'investissements dans la production de l'électricité à Kinshasa et sur l'ensemble du territoire national.
Dans la même optique, elle exhorte l'Exécutif national à prévoir des allocations budgétaires conséquentes dans la loi des finances concernant le secteur de l'électricité. Il s'agit notamment la construction des micro-barrages hydroélectriques ou d'autres projets d'énergies renouvelables. C'était au cours d'une conférence de presse organisée, par cette Organisation de la Société civile chère au Secrétaire exécutif, Emmanuel Musuyu, ce lundi 15 avril à Kinshasa.
"Questions Citoyennes", un document pour s'adresser aux différents acteurs du secteur de l'énergie en RDC mais aussi qui présente de manière claire les sources des problèmes d'accès pour tous à l'énergie ainsi que leurs conséquences sur les populations congolaises.
"La CORAP se réjouit de votre nomination entant que la première femme Premier ministre en RDC, et vous souhaite plein succès dans la réalisation de vos tâches.
Nous attendons de vous, des actions concrètes pouvant aider à attirer plus d'investissements dans la production de l'électricité. En outre, nous nous demandons pourquoi le Gouvernement ne prévoit pas des allocations budgétaires conséquentes dans la loi des finances, pour financer le secteur de l'électricité, notamment dans la construction des micro-barrages hydroélectriques ou d'autres projets d'énergies renouvelables. Investir dans la production de l'énergie est la clé pour la réussite de votre action gouvernementale, parce que l'énergie est un facteur essentiel pour booster le développement. Voilà pourquoi nous vous invitons à prioriser le secteur d'électricité dans votre programme de Gouvernement", renseigne le communiqué de la Corap à l'endroit de Madame le Premier ministre.
PAS D'ENGOUEMENTS D'OPÉRATEURS POUR LA PRODUCTION D'ÉLECTRICITÉ
Dix ans après la promulgation de la loi concernant ce secteur, cette organisation de la Société civile se demande pourquoi il n'y a pas assez d'engouements dans le chef d'opérateurs pour la production de l'électricité.
Elle a également passé au peigne fin, des questions majeures sur la politique nationale d'électricité, du plan directeur d'électrification du pays ainsi que le processus de la Réforme de la SNEL et l'inventaire de ses biens.
" Pourquoi dix ans après la promulgation de la loi, n'y a-t-il pas toujours beaucoup d'engouements favorisant l'arrivée d'importants opérateurs pour la production de l'électricité, chose qui demeure la plus grande faiblesse du pays? Faute de production d'électricité, l'accès tant souhaité ne peut pas être une réalité. Ainsi, la qualité ne fait que se dégrader à cause de la croissance démographique et l'exode rural vers les grandes villes qui impactent sur l'accroissement de la demande à une électricité dont la quantité est très insignifiante. Où est ce que vous en êtes avec la politique nationale de l'Énergie ? Où est le plan national ou plan directeur d'électrification du pays? Où est la stratégie nationale pour l'accès pour tous à l'électricité ? Où en sommes-nous avec le processus de la Réforme de la Snel et l'inventaire de ses biens ? Le cadre institutionnel de votre secteur semble ne pas être adapté, parce qu'il existe plusieurs chevauchements", poursuit la correspondance.
LA CORAP N'EST PAS SOUS-TUTELLE DE LA SNEL
En dépit de la signature d'un protocole d'accord avec la SNEL, la Corap a, dans sa communication, botté en touche des inquiétudes voire des interprétations erronées d'une certaine opinion qui laissait croire qu'elle a fait allégeance à la SNEL ou qu'elle devrait être dorénavant sous tutelle de cette Société nationale.
À titre illustratif, la CORAP l'a pointée du doigt concernant la mauvaise qualité d'électricité fournie, la dictature de la facturation causant plusieurs préjudices aux divers abonnés.
"Chaque jour qui passe, vos abonnés perdent des provisions, des appareils électroménagers, subissent des incendies, sans parler des autres dégâts dans des hôpitaux et autres, à cause de la mauvaise qualité d'électricité fournie. Pourquoi plusieurs centrales hydroélectriques de la Snel restent-elles abandonnées sans être réhabilitées? Les cas entre autres de la centrale de Zongo I. Avec ou sans courant, les abonnés sont obligés de payer la facture à la fin du mois. N'est-il pas possible de trouver des solutions qui sécurisent les ménages face à ce que nous appelons la dictature de la facturation Snel SA. Tout abonné Snel paie chaque mois un pourcentage pour l'éclairage public, mais n'accède pas à l'éclairage public, un contraste!"
La Corap interpelle tous les protagonistes à prendre leurs responsabilités, en améliorant la gouvernance du secteur de l'électricité, pour plus de production de l'électricité capable de répondre comme il se doit au déficit énergétique que connaît le pays actuellement. Sinon, la population sera obligée de se prendre en charge.
Outre la Cheffe du Gouvernement, le ministre de tutelle et le DG de la SNEL, il s'agit entre autres du Président de la République, de la DG de l'Autorité de régulation ( Are), du DG de l'Agence nationale de l'Électrification et des services énergétiques en milieux rural et périurbain ( Anser).
VIVEMENT LA RIGUEUR DU PARLEMENT AU GOUVERNEMENT
Et au nouveau Parlement, " d'agir avec beaucoup de rigueur vis-à-vis du Gouvernement, qui a la charge de bien définir la politique du secteur, d'adopter un plan national d'électrification et de passer à l'action en faveur du droit d'accès à l'énergie des Congolais. Parce que les membres du Gouvernement doivent répondre correctement aux attentes des populations que vous représentez à l'hémicycle ", a-t-elle conclu.
La CORAP a pour vision de placer la Société civile au cœur des réformes entreprises par le Gouvernement congolais en prenant position pour le bien être socio-économique et environnemental des populations congolaises.
Elle envisage implémenter des actions sur terrain, mobiliser les populations. Les besoins d'avoir des informations vérifiées est son idéal. Son cheval de bataille est l'accès pour tous à l'électricité.
Gloire BK