La désertification, la déforestation voire la dégradation des terres a alerté l'Éthiopie, au nom du groupe africain comme réponse majeure à la triple crise planétaire. C'était à l'occasion de la 6è session de l'Assemblée des Nations Unies pour l'environnement (Unea-6), ouverte, le lundi 26 février au siège du Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) à Naïrobi, au Kenya.
Parler de l'avenir de la planète face au réchauffement climatique qui menace la Terre avec déjà certaines répercussions à travers le monde.
Les délégués se sont réunis en plénière et en Commission plénière (COW). Deux groupes de contact en vue de finaliser 19 projets de résolution et deux projets de décision.
La Présidente de l’Unea-6, la Marocaine, Leila Benali, a reconnu le travail acharné qui a conduit à l’Unea-6 et, a martelé trois points d’inflexion qui imprègnent le travail et l’atmosphère de cette Assemblée ainsi que les conflits majeurs qui ont de graves conséquences.
Quant à la Directrice exécutive du PNUE, Inger Andersen, elle a appelé tous les délégués à cette grande messe de l'environnement, à se souder les coudes afin de lutter contre la triple crise planétaire à savoir le changement climatique, la perte de biodiversité et de la pollution en transcendant les divergences politiques.
Elle a exhorté à élaborer des résolutions fortes qui renforceront les fondations environnementales pour bâtir un avenir pacifique, équitable et durable.
QUAND LE CONFLIT RUSSO-UKRAINIEN S'INVITE
Au pays de Jomo Kenyatta, il a été également question de projets de rénovation avec des caractéristiques écologiquement durables, notamment le reboisement, l’énergie solaire et la modernisation de la gestion des déchets.
À l'ordre du jour, aussi la négociation intergouvernementale sur un instrument international juridiquement contraignant sur la pollution plastique qui devrait être achevé plus tard cette année.
Les États-Unis d'Amérique au nom de l'Australie, du Canada, du Chili, du Japon, de la Nouvelle-Zélande, de la Macédoine du Nord, de la Norvège, de la Corée du Sud, de la Suisse, de la Turquie, de l'Ukraine et de l'UE, ont condamné la Russie pour son invasion en Ukraine depuis le 24 février 2022.
Ce, avec au passage non seulement des pertes en vies humaines mais aussi des destructions, une dégradation de l’environnement et l’utilisation de mines marines et terrestres.
En revanche, la Fédération de Russie, a nié toutes les allégations formulées par les États-Unis à son égard, indiquant que l’Unea ne devrait pas être politisée.
Gloire BK