Le vice-Premier ministre, ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko, ne veut pas entendre parler d'un des produits pétroliers en République démocratique du Congo à cause de la décision du gouvernement baissant le prix du carburant.
C'est dans ce cadre qu'il a tenu une réunion, le jeudi 17 octobre 2024, avec le Groupement des professionnels et distributeurs des produits pétroliers (GPDPP) pour le rassurer du paiement de leur manque à gagner.
Ce paiement fait suite à la décision du gouvernement de la République démocratique du Congo de baisser les prix des produits pétroliers. Dans la zone ouest du pays, le prix du litre d’essence est désormais de 2 990,49 FC, contre 3 340 FC précédemment. Le gasoil a également vu son prix passer de 3 435 FC à 2 979,73 FC.
Dans ce contexte, le ministre de l’Économie nationale a exprimé la volonté du gouvernement d’assurer la stabilité du secteur pétrolier et a promis qu'une partie du fonds nécessaires pour compenser les pertes seraient mobilisés d'ici à la fin de la semaine prochaine et la totalité sera versée avant la fin de l'année.
De son côté, Franck Beaussart, directeur général de SOCIR SA et président du GPDPP, a salué une rencontre constructive. Il a précisé que les discussions ont porté sur des préoccupations majeures telles que l'approvisionnement et les prix, tout en garantissant qu'il n'y aurait pas de pénurie de carburant. Les assurances du gouvernement ont été bien accueillies et les membres du GPDPP ont exprimé leur soutien.
Baba Diallo, vice-président du GPDPP et directeur général de Total Energies/RDC, a également apaisé les inquiétudes des Congolais concernant les longues files d'attente aux stations-service, expliquant qu'elles étaient dues à l’engouement suscité par la baisse des prix. Il a ajouté que la situation s'était stabilisée.
Avec l’engagement du gouvernement à résoudre les problèmes financiers des pétroliers et les promesses des distributeurs sur l’approvisionnement, les risques de pénurie semblent désormais écartés. Cette dynamique vise à améliorer le pouvoir d’achat des Congolais et à garantir un accès régulier aux produits pétroliers.
Céleste Z