La Chambre de commerce et d'industrie franco-congolaise (CCIF) a récemment annoncé la tenue d'une Semaine française à Kinshasa, une initiative visant à renforcer les liens économiques entre la République démocratique du Congo (RDC) et la France. Cet événement, qui se déroulera du 24 au 26 avril 2024, offrira une plateforme unique aux entreprises des deux pays pour explorer de nouvelles opportunités de partenariat et d'investissement.
Bertrand Bisengimana, président de cette chambre, estime que le volume des échanges commerciaux entre la RDC et la France reste en deçà du potentiel économique des deux pays :
"À notre sens, ces volumes sont insuffisants. La Chambre de commerce peut jouer un rôle important pour augmenter le volume des échanges. Je crois que nous ne sommes pas assez connus auprès des entreprises françaises en France. Un des premiers enjeux de la Semaine française, c'est de donner plus de visibilité économique à la France en RDC", explique Bertrand Bisengimana.
Au programme de la Semaine française à Kinshasa, on retrouvera des conférences, des tables rondes, des rencontres B2B, des expositions et des démonstrations de produits. Les participants auront également l'occasion de découvrir les secteurs clés de l'économie congolaise et les opportunités qu'ils offrent aux investisseurs étrangers. Des représentants du gouvernement congolais et de la Chambre de commerce locale seront présents pour discuter des politiques économiques en vigueur et des mesures prises pour faciliter les échanges commerciaux.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre des efforts continus de la CCIF pour promouvoir le commerce bilatéral entre la RDC et la France. En encourageant le dialogue et la collaboration entre les entreprises des deux pays, la Semaine française vise à stimuler la croissance économique, favoriser l'innovation et renforcer les relations commerciales durables.
La Chambre de commerce et d'industrie franco-congolaise (CCIF), créée depuis 1987, veut mettre l’accent sur la présence des entreprises françaises qui sont en RDC, mais aussi offrir plus de visibilité à celles qui voudront venir investir en RDC.
Benjamin Nsapu