ACTUALITE

ECONOMIE

ENVIRONNEMENT

ENQUETES

CORRUPTION

RDC : hôpital du cinquantenaire, Kibali Gold, BIVAC, SEGUCE… parmi les conventions à réévaluer par l’IGF en 2024

1
Photo d'illustration.

L'Inspection Générale des Finances (IGF) a annoncé la réévaluation d'un ensemble de conventions signées par la République Démocratique du Congo dans le cadre de son plan de travail pour l'exercice 2024. C’est ce qu’a fait savoir Jules Alingete Key, inspecteur général et chef de service, lors de son passage dans un média de la place. 

Ces conventions concernent la perception des recettes de taxation, notamment sur la route Kinshasa-Matadi, Kasumbalesa, ainsi que la convention liant l'État congolais à l'hôpital du cinquantenaire, et d'autres encore.

Il a également mentionné que des missions d'évaluation des conventions sont en cours, notamment celles liées à l'hôpital du cinquantenaire, à Kibali Gold, à la convention BIVAC, à la convention SEGUCE, ainsi que des missions pour évaluer les conventions relatives à la concession des routes nationales. De plus, des missions de vérification sont prévues dans le cadre du Programme de Développement Local (PDL-145T) pour contrôler la construction des écoles, des bâtiments administratifs et des centres de santé prévus, ainsi que pour effectuer un contrôle de gestion dans plusieurs provinces et entités territoriales décentralisées.

Jules Alingete Key a également souligné l'engagement de l'IGF à accompagner les régies financières dans la mobilisation des ressources internes, dans le but d'atteindre près de 15 milliards USD de recettes propres internes. Cette démarche vise à surveiller la collecte des recettes et à aider les régies financières à atteindre leurs objectifs, contribuant ainsi à l'amélioration du budget de l'État.

La question des conventions signées par la République Démocratique du Congo a également été abordée lors de la 117e réunion du conseil des ministres, où le Président Félix Tshisekedi a chargé l'Inspection Générale des Finances (IGF) de diligenter une mission à l'OCC afin d'évaluer le manque à gagner enregistré tout au long de l'exécution de ce contrat, dans le but de proposer une solution plus avantageuse pour le pays, étant donné la croissance affichée par les opérations des échanges internationaux.

Ces informations ont été obtenues à partir de plusieurs sources, notamment des interviews et des déclarations de Jules Alingete Key, ainsi que des comptes rendus de réunions officielles.