Dans un effort visant à moderniser le secteur commercial en République démocratique du Congo, le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, a exhorté les opérateurs économiques à tirer parti des services offerts par le Guichet Unique Intégral du Commerce Extérieur (SEGUCE-RDC). Il l'a dit lors de sa visite dudit Guichet unique le mercredi 20 novembre 2024 à Kinshasa.
Julien Paluku a souligné l'importance de la dématérialisation des documents et des procédures liés aux importations et exportations, affirmant que cette initiative pourrait transformer le paysage commercial du pays.
Selon un communiqué, ministère met en avant les bénéfices tangibles de cette démarche. En effet, l'utilisation du SEGUCE-RDC pourrait réduire considérablement le temps de traitement des dossiers, tout en minimisant les tracasseries administratives. Le ministre a également évoqué les taxes jugées « toxiques » qui pèsent sur les opérateurs, une problématique que cette nouvelle plateforme pourrait contribuer à résoudre pour maximiser les recettes publiques.
Le patron du commerce extérieur a également pris le temps de féliciter les agents et cadres du ministère pour leurs efforts, leur assurant son soutien dans l'amélioration des services offerts. Cette reconnaissance est essentielle, car elle motive le personnel à s'engager pleinement dans les réformes envisagées. Le ministre a ainsi mis en lumière l'importance de l'engagement collectif pour réaliser une véritable transformation dans le domaine commercial.
Le Guichet Unique de Création d’Entreprise (GUCE), qui fonctionne en parallèle, représente un autre axe de cette stratégie d'optimisation. Ce centre unique permet un accomplissement rapide des formalités nécessaires à la création d'entreprises, qu'elles soient morales ou physiques. En regroupant tous les services impliqués dans ce processus, le GUCE vise à simplifier et à accélérer la mise en place d'activités économiques dans le pays.
En somme, l'appel du ministre du Commerce extérieur à utiliser le SEGUCE-RDC pourrait marquer le début d'une nouvelle ère pour les affaires en République démocratique du Congo. En réduisant les délais et les formalités, cette initiative pourrait non seulement favoriser l'investissement, mais aussi renforcer la confiance des entrepreneurs dans le cadre légal et administratif du pays. Reste à voir comment les opérateurs économiques réagiront à cette invitation et si les promesses de simplification se traduiront par des résultats concrets sur le terrain.
Céleste Z