Dans une correspondance dont une copie est parvenue à notre rédaction, le mardi 31 mars 2026, l’Observatoire de la Dépense Publique (ODEP) que dirige le professeur, Florimond Muteba, lance un nouvel appel pressant au Chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi, sur la situation jugée critique des agents du Cadre Permanent de Concertation Économique (CPCE), toujours en attente de leur réhabilitation.
Dans cette adresse, l'ODEP rappelle au Président Félix Tshisekedi, que plus de 500 agents avaient été licenciés abusivement par Vital Kamerhe, alors ministre de l'économie nationale en octobre 2025. A l'époque, une rencontre avec la Présidence avait permis d’obtenir un soutien de principe à leur réintégration, reconnaissant le caractère injuste de leur éviction.
Cependant, six mois après cet engagement, aucune avancée concrète n’a été enregistrée. Le processus de réhabilitation reste au point mort, laissant les agents concernés dans une incertitude prolongée.
L’organisation de la société civile souligne que "derrière ces chiffres se cachent des réalités humaines lourdes. Environ 500 familles élargies subissent directement les conséquences de ces licenciements, aggravant leur vulnérabilité économique et sociale", peut-on lire dans cette correspondance.
Les impacts de cette acte sont multiples notamment la précarité financière, difficultés à assurer les besoins essentiels, absence de couverture sociale et tensions familiales accrues. À cela s’ajoutent des effets psychologiques, notamment le stress, l’isolement et la perte de confiance envers les institutions publiques.
Face à l’urgence, l’ODEP indique avoir relancé officiellement la Présidence le 2 mars 2026, sans qu’aucune évolution tangible ne soit constatée à ce jour. L’organisation dénonce une injustice qui perdure et appelle à des mesures immédiates.
Elle demande notamment l’accélération du processus de réhabilitation, la mise en œuvre effective des engagements pris et une issue rapide et équitable. Pour l’ODEP, «la réintégration de ces agents constituerait un acte de justice sociale, en phase avec la vision défendue par Étienne Tshisekedi, résumée par le principe "Le peuple d’abord"».
Ce faisant, L’Observatoire de la Dépense publique réaffirme sa disponibilité à accompagner toute initiative visant à restaurer les droits des agents concernés, et à soutenir une gouvernance humaine, équitable et transparente, dans l’intérêt de la nation et de ses citoyens.
Céleste Z