Le ministre d’État, ministre du Plan et de la Coordination de l’Aide au Développement, Guylain Nyembo, a, le mercredi 21 janvier 2026, reçu une délégation de l’UNFPA, dirigée par Alain Akpadji, Représentant Résident en RDC. Cette rencontre a été l’occasion de faire le point sur le Deuxième Recensement Général de la Population et de l’Habitat (RGPH2) et sur les orientations gouvernementales pour les étapes prochaines du processus.
Ce faisant, Alain Akpadji a exprimé sa satisfaction suite au décaissement de 30 millions USD par le gouvernement congolais. Ce montant, issu du budget national, constitue un premier pas vers l’atteinte de l’objectif global estimé à 192 millions USD pour le recensement. Ce geste est perçu comme un signe fort d’appropriation nationale du processus par le gouvernement congolais.
Selon Alain Akpadji, cette décision est essentielle pour mobiliser les partenaires techniques et financiers (PTF). Il a souligné que "le décaissement établit des bases solides pour organiser la Table ronde des bailleurs, prévue pour février 2026. Cette réunion vise à structurer davantage le financement du recensement, dont la cartographie pilote a déjà commencé", a-t-il déclaré.

L'engagement des partenaires pour accompagner le processus a également été réaffirmé lors de cette réunion. Le Représentant Résident de l’UNFPA en RDC a souligné, au sortir de la réunion, que "les discussions ont porté sur les aspects techniques nécessaires à la préparation de la Table ronde, impliquant divers acteurs, notamment les gouverneurs de provinces, les leaders religieux et les partis politiques", a-t-il ajouté.
En effet, la Table ronde, qui coïncidera avec le démarrage de la cartographie générale du pays, est considérée comme une étape nécessaire pour sécuriser le financement requis pour le recensement. Akpadji a insisté sur l’importance de synchroniser cette réunion avec le lancement de la cartographie pour maximiser les chances de succès.
La coordination entre les différentes parties prenantes sera déterminante. Les consultations bilatérales et le travail technique des experts sont essentiels pour garantir le bon déroulement du processus en 2026 et 2027.
Il est important de préciser que le succès de ces initiatives dépendra des orientations des autorités congolaises. La tenue de cette Table ronde doit être confirmée rapidement pour atteindre les objectifs fixés et assurer un recensement efficace et bien financé.
Céleste Z