Au moins 1.079.341 candidats issus du cycle long, dont 43 % de filles, ainsi que 6.022 candidats du cycle court, dont 17 % de filles, ont débuté, ce lundi 28 juillet 2025, les épreuves nationales de l’Examen d’État 2024-2025. Elles sont organisées dans 3.165 centres répartis sur l’ensemble du territoire national, ainsi que dans plusieurs centres à l’étranger, afin de permettre à la diaspora congolaise de participer à cette évaluation de fin de cycle secondaire.
C’est la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, qui a procédé au lancement officiel de cette 58ᵉ édition des épreuves de la session ordinaire de l’Examen d’État, au Collège Don Bosco de Masina Petro-Congo, dans la ville de Kinshasa.

La ministre d’État a salué la persévérance des finalistes, les invitant à faire preuve de responsabilité, d’intégrité et de civisme.
« Vous incarnez l’espoir d’un Congo nouveau, debout, compétent et solidaire. Votre engagement jusqu’à cette étape est en soi une victoire. L’Examen d’État n’est pas seulement une évaluation, c’est un acte civique, une épreuve de vérité et un exercice de citoyenneté. Soyez dignes de ces valeurs qui vous accompagneront tout au long de votre vie », a-t-elle lancé aux finalistes.
Profitant de l’occasion, Raïssa Malu a salué la vision éducative du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, notamment en ce qui concerne la prise en charge des frais de participation pour les finalistes issus des zones en conflit à l’Est du pays :
« Je rends hommage à Son Excellence Monsieur le Président de la République pour son engagement en faveur d’une école républicaine, inclusive et de qualité. Grâce à sa volonté politique, les frais de participation ont été pris en charge pour les candidats des provinces touchées par les conflits. Ce geste traduit une profonde volonté de justice sociale et d’égalité des chances », a souligné la ministre.
Il est important de noter que la particularité de cette édition réside dans l’introduction d’une nouvelle technologie utilisant l’intelligence artificielle, dénommée S-Note Manager, pour la correction des épreuves. Cette innovation permet une correction automatique, tout en maintenant un haut niveau de supervision humaine par les experts de l’Inspection générale. Cela se traduit par un gain de temps considérable pour les correcteurs et des résultats plus fiables et cohérents pour les candidats.
Céleste Z